Nos chantiers de restauration

  • 2008 : lavoir de La Rolphie

    Restauration de l'ancien lavoir de la Rolphie

    Dans le cadre de la sauvegarde et de la mise en valeur de notre petit patrimoine, l'ancien lavoir de la Rolphie est sorti de l'oubli.

    Grace à la volonté de Roger Laroche, vieil habitant du village, et avec l'aide de Patrick Delaugeas, Baptiste Lalet et Benoît Cheyrou, un important travail de débroussaillage a été réalisé au printemps 2008. Puis il a fallu nettoyer le lavoir, lui-même rempli de terre charriée par l'eau du puits.

    Ce lavoir, distant de quelques centaines de mètres du village est situé en pleine nature. Au siècle dernier, il servait à l'abreuvement des bêtes et au lavage du linge. Aujourd'hui, on peut le découvrir en empruntant un des sentiers de randonnée qui passent par la Rolphie.

  • 2008 : stèle Festugière

    6 septembre 2008 : Inauguration de la stèle Festugière

    Une stèle en l'honneur de Jean Festugière, ancien maître de forges né à Sainte-Orse en 1761 a été financée par SOMP et érigée par ses bénévoles aidés de Gabriel Galinat (maçon retraité), Pierre Pigeard, Pierre Dutreuil et Francis Lalet. Un bloc de minerai de fer découvert par Roger Laroche à la Rolphie a été scellé sur un socle de pierre bâti à cet effet. Une plaque commémorative a été fixée par Jean Chaput, maire-adjoint.

    Le 6 septembre, sous une pluie battante, l'inauguration s'est faite en présence de Camille Géraud (Maire de Sainte-Orse), des représentants politiques du département : Germinal Peiro (député de la 4ème circonscription), Dominique Mortemousque (sénateur), Serge Eymard (représentant le Président du Conseil Général), Dominique Bousquet (Conseiller général du canton de Thenon), Yves Moreau (Conseiller général du canton de Hautefort) et de Gérard Fayolle (Président de la Société Historique et Archéologique du Périgord), Patrick Chouzenoux (Président du Cercle de Recherches de la Route des Canons) et de Mme Robert-Dehaut (Présidente de l'Association pour la Sauvegarde du Patrimoine Métallurgique de la Haute-Marne).

    Retrouver l'intégralité de l'article dans le bulletin n° 5 (2008-2009)

    Des extraits de délibérations du Conseil général de la Dordogne concernant les mines de fer de Sainte-Orse sont téléchargeables en documents joints.

figures de la résistance

  • Jean-Albert Bousquet (1884-1944)

    Résistant du groupe Roger, Jean-Albert Bousquet fut abattu par les Allemands le 1er avril 1944 à son domicile des Chauffours.Son épouse et son fils assistèrent impuissants à son exécution et à l'incendie de sa ferme. Il fut dénoncé pour avoir alerté des juifs réfugiés à Rosas et qui eurent le temps de se cacher dans les bois. Il sera reconnu "Juste parmi les nations" par Yad Vashem en 2005. Une stèle à sa mémoire a été inaugurée le 5 juin 2005 près du hameau des Chauffours.

    Lire l'article sur Jean Bousquet : bulletin n°2 (2005-2006)

  • Marguerite Bonnet (1896-1968)

    Marguerite Bonnet épouse Didierjean résistante et déportée.

    Marguerite Bonnet, née le 23 octobre 1896 à la Germenie s'est mariée à St Pantaly d'Ans en 1920 avec Raoul Didierjean né à Verdun en 1895. En 1931,le couple s'installe à Périgueux où ils exercent la profession de commerçants au 7 cours Fénelon. Raoul crée en 1941 le mouvement local "Libération" puis devient membre de Franc-Tireur en 1942 puis de Libération-sud. Arrêtée le 10 juillet 1943, torturée par la Gestapo, Marguerite a été déportée à Ravensbrück puis à Mauthausen où elle fut libérée par la Croix-Rouge le 22 avril 1945 (matricule 27382). Elle a reçu la Légion d'honneur en 1958 (chevalier) et 1966 (officier). Elle est décédée le 18 avril 1968 à Pau. Le bulletin n°12 lui consacre un article de 35 pages. Une plaque commémorative a été dévoilée le samedi 23 avril 2016 à la Germenie sur sa maison natale.

  • Léo Peyrat (1912-1944)

    Léo Peyrat (fils de Léon mort en 1917 au Chemin des Dames)

    Léo Peyrat et le groupe « Jacquou le Croquant »

    Il s’agit à l’origine d’un noyau dur de militants communistes qui s’était déjà manifesté par en 1940 par solidarité avec les internés du camp du Sablou et, qui dès l’été 1942, contribue à la formation d’un embryon de résistance, puis du premier maquis à La Chapelle Aubareil en juin 1943.
    Parmi ces pionniers, Léo Peyrat, 32 ans, natif de Sainte-Orse, menuisier à Montignac, retrouve ses compères Pierre Grangier et Louis Ravidat à la "Buvette Populaire", café-restaurant tenu par la mère de ce dernier où il est pensionnaire. C’est là, le 31 mars 1944, en rejoignant sa chambre, qu’il est arrêté par deux SS après dénonciation*. Il s’était caché dans les égouts formés par le réseau souterrain de la Laurence, le ruisseau qui traverse la ville. Interné puis torturé, il est déporté au camp de Neuengamme d’où il ne reviendra pas. Le docteur Raymond également déporté avec lui a renoncé à une occasion de s’évader pour ne pas abandonner son camarade malade. Celui-ci succombera à la maladie et aux coups des SS le 20 août 1944.
    Une plaque à son nom a été scellée récemment sur la façade du café-restaurant où il résidait, quai Mérilhou à Montignac et une résidence porte son nom. (ANACR de la Dordogne)

    * lettre écrite par une amoureuse récemment éconduite par Léo.

  • Jean Durand (1922-1944)

    Jean Durand, résistant tué à Saintes le 4 septembre 1944

    Jean Durand est né à Nailhac le 24 juin 1922. Il réside chez ses parents Louis et Marcelle Durand, au hameau de Bussac, commune de Sainte-Orse, lorsqu'il est contraint de partir au STO. Pour y échapper, il rejoint le bataillon Violette AS 5 Dordogne nord avec la complicité de Gaston Deveaux de Cherveix-Cubas. Lors de l'offensive de Saintes, il est mortellement blessé le 4 septembre 1944, route de Marennes. Un monument rappelle ce combat et son nom y figure depuis le 2 novembre 1975 (voir photo ci-dessous). Sa dépouille repose au cimetière de Boisseuilh, près de Hautefort.